Ce que vous voyez sur cette image se passe dans un seul et même pays d’Afrique ! Un seul pays, deux visages diamétralement opposés !
Nous sommes en Mauritanie, un pays Africain où plus de 66% de la population est NOIRE, les vrais autochtones. La minorité restante (à peine 30% de la population) est composée d’Arabo-mahométans venus du Moyen-Orient, résultat de la traite arabo-mahométane (traite transsaharienne) pratiquée sur les Africains pendant 1300 ans, longtemps avant la traite des Européens sur les Africains.
Bref … il se passe dans ce pays, un phénomène socio-économique douloureux. En Mauritanie, les clés de l’administration, de la politique et de l’économie sont entre les mains de la minorité arabo-mahométane (voir l’image ci-dessous). Si vous voyagez en Mauritanie et que votre mission est de rencontrer le président, les ministres, les députés et les hauts fonctionnaires du pays, vous repartirez de là avec l’idée que ce pays n’est pas situé en Afrique et que la population est à 100% arabe. Pourtant il n’en est rien ! Devrais-je répéter que plus de 66% de la population est NOIRE ?? OUI, c’est cela ! Mais hélas, cette majorité NOIRE est invisible car réduite à des activités telles que l’agriculture rudimentaire, la pêche, l’élevage (dans la plupart des cas au service de la minorité arabo-mahométane, en qualité d’es*cla***), et le divertissement.
Oui, le divertissement, c’est-à-dire la danse et le football. La composition complètement NOIRE de l’équipe nationale mauritanienne de football, qui contraste avec la composition raciale des maîtres dirigeants du pays (voir l’image ci-dessous), donne une petite idée, une toute petite idée sur l’exploitation et la traite qui existent encore dans ce pays.
Pourquoi la grande majorité noire n’arrive pas à s’affanchir et reprendre le contrôle de sa terre ? Tout simplement parce qu’elle est religieusement endoctrinée à être résignée comme un certain Bilal dans les livres mahométans.
Par ailleurs, cette majorité porte en elle-même des divisions tribales on ne peut plus profondes. Par exemple, les Peuls, bien qu’étant tout aussi des NOIRS et mis dans le même sac, ne sont pas solidaires des Wolofs, des Soninkés et des Bambaras, et inversement. Les Peuls se croient supérieurs aux autres noirs, mais acceptent volontiers d’être infé*rieurs aux ara*bes. Par conséquent, la haine endogène déjà sévère entre ces peuple no*irs, leurs divisions en clans et tribus, ne font que servir les intérêts de la minorité pilleuse, les maintenant collectivement et éternellement sous la domination.
La Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Niger et le Mali présentent des symptômes d’une future, voire imminente Mauritanisation!
Source : Reseaux sociaux Panafricains
La Redaction